Dans tous ces villages, les gens vivent du travail de la « Paja Toquilla ». Dans cette région, nous commençons à développer un projet pour réactiver la production de chapeaux.
On utilise seulement les jeunes feuilles qui ne sont pas encore ouvertes.
Tout d’abord, on ouvre ces feuilles avec un burin métallique pour obtenir des filaments très fins. Les feuilles trop tendres sont triées et utilisées plus tard pour couvrir les toitures.
Les fibres sont ensuite plongées dans l’eau bouillante environ 20 min…
…puis sont séchées au soleil, tout en les secouant régulièrement afin d’éviter qu’elles ne collent.
Les chapeaux sont confectionnés avec l’aide d’un moule en bois pour obtenir la bonne taille et les fibres doivent être humidifiées constamment pendant le tissage.
Le tissage à partir du centre de la calotte vers l’extérieur de l’aile nécessitent une grande habileté et beaucoup d’expérience.
Pour un Panama standard, le tisserand requiert 8 heures ; pour le Montecristi le plus fin plusieurs semaines en utilisant seulement le plus fines fibres.
Le blanchiment, le séchage et le modelage des chapeaux sont réalisés dans la ville de Cuenca. Ils sont ensuite envoyés à nos ateliers à Guayaquil pour la touche définitive : bande externe et interne, nœud, étiquette, logo. L’exportation des chapeaux est faite à partir du Port de Guayaquil par avion vers le monde entier.
Plus d’information sur le projet